Archives mensuelles : juillet 2010

L’âme créatrice

Aujourd’hui j’ai eu l’âme créatrice. Ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé, mais j’ai eu la motivation nécessaire et surtout, surtout, j’ai été assez fière du résultat ! Que je vous explique. Depuis un moment déjà je collectionne les recettes, que j’entrepose un peu au hasard, au milieu de mes vrais livres de cuisine. Et aujourd’hui, j’ai décidé de prendre le temps de créer mon propre livre de recettes. Un gros cahier à spirales, du papier, des feutres, de la colle et un peu d’imagination et me voilà partie :

Sinon, accessoirement je profite de mes vacances à fond, en plusieurs étapes. En premier lieu, je rattrape mon retard au niveau séries : j’ai terminée les trois saisons de Véronica Mars que je n’avais jamais vues, j’ai presque fini la première saison de Glee (que je conseille vivement à tout le monde, c’est juste excellent !) et il me restera à recommencer True Blood que j’avais commencée et abandonnée. Il faudrait accessoirement que je termine Dollhouse, mais j’ai quand même du mal, alors rien n’est moins sûr ! D’ailleurs, si vous voulez lire mes critiques de séries et/ou de films, je vous renvoie sur mon blog qui leur est dédié : http://vingtsurvingt.wordpress.com/

Et en second lieu, je bouquine, partageant mes lectures avec Bulle, notamment avec l’achat de quatre romans qui s’annoncent plutôt pas mal : « Drôle de mariage », « Un peu de respect, j’suis ta mère ! », « La délicatesse » et « Shoe Addicts ». Je vous en reparlerai une fois que j’aurai attaqué la lecture !

Sinon, croisez les doigts pour moi demain après-midi, un petit entretien d’embauche pour un job durant le mois de septembre… ça permettrait de mettre du beurre dans les épinards… et du coup de serrer un peu moins fort la ceinture !

Une petite image colorée qui fait plaisir !

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A study in yellow [texte à 4 mains].

Mon petit doigt m’a dit que le Tour de France arrivait hier à Bordeaux. En bonnes chauvines, Bulle et moi-même avons été sur la fin du parcours, pour apercevoir la caravane et un peu de cette fièvre qui habite la France chaque mois de Juillet depuis une centaine d’années.

Arrivées sur les quais, nous avons été impressionnées par la quantité de populace qui se trouvait là. Après un rapide tour d’horizon avec notre radar à beaufs’, nous avons trouvé le point stratégique pour suivre l’évènement derrière les nombreuses barrières. D’ailleurs, le mystère du jour : comment les gens ont-ils pu accéder à l’autre coté du parcours ?

– possibilité n°1 : ils ont campé là la veille au soir (et ils y sont probablement encore aujourd’hui)

– possibilité n°2 : ils ont été déposé là par des aliens au maillot jaune (ou à pois, au choix)

– possibilité n°3 : ils ont payé les vigiles ou sont passés par-dessus les barrières (ou sous la table).

Bref. Sur place nous avons été choquées par la populace emportée par la fougue (façon Edith Piaf), face aux cadeaux jetés dans la foule. En voici d’ailleurs un liste non-exhaustive : des prospectus, du saucisson, de la lessive, des bonbons, des casquettes diverses et variées, des mains de Géant Vert, des chapeaux, des sirops, du panaché, du Vittel…

A partir de là, nous avons décidé de nous lancer dans une étude sociologique des plus sérieuses, cent pour sans maillot jaune, illustrée par mes soins. A l’arrivée des chars/voitures/vélos/voiturettes (rayez la mention inutile) publicitaires, les gens entrent dans une sorte de transe à la Travolta.

Comment avoir la Travoltitude, en 3 points :

1. La caravane passe, levez les bras au ciel (pour plus d’aérodynamisme) en hurlant le nom de la marque représentée.

2.En profitant de l’aérodynamisme de vos membres supérieurs, jetez-vous à l’assaut des offrandes.

3. « Stayin’ aliiiiiiiiiiiiiiive !! » Baissez-vous à la vitesse de la lumière (disco) pour tenter de ramasser l’un des cadeaux qui aurait survécu par miracle à l’attaque.

Maintenant que vous avez la Travoltitude (en trois points), vous êtes parés pour les prochaines étapes, et même, soyons fous, les prochains Tours de France !

Texte rédigé en collaboration avec Bulle.


J’ai dormi à l’Olympia !

Alors voilà. Il y a quelques temps de ça, Bulle et moi-même avons participé à un concours organisé par Ikéa. Le lot de ce concours c’était une nuit à l’Olympia dont le programme se trouve juste là :Et, une chance parmi on ne sait pas combien, Bulle a été LA gagnante du Ikéa Bordeaux, et elle m’a choisie pour l’accompagner à la soirée ! Donc, nous voilà embarquées hier à 14h50 dans un TGV surchargé (et surchauffé) en direction de Paris, appareil photo à la main (200 photos à mon actif !). Après un passage plus que maitrisé dans le métro parisien, nous avons débarqué devant la salle mythique de l’Olympia totalement surexcitées. Il a fallu prendre notre mal en patience mais du coup, on en a profité pour observer les gagnants des autres magasins Ikéa… : les vieilles pies, LE couple qui tue et évidemment on n’a pas pu rater les caméramans et autres photographes.

Au bout d’un certain temps, on nous a remis nos badges spéciaux pour la soirée, puis on est entrés dans le grand hall pour un apéritif dinatoire relativement sympa. Ensuite, on a découvert la salle de l’Olympia, vidée de ses sièges qui avaient été remplacés par des lits Ikéa (tiens donc, c’est surprenant !). On a même eu droit aux tapis en peau de mouton pour poser nos petits pieds.
Assister à un concert symphonique des plus grands succès d’Abba (interprété par les « Solistes Français »), même s’il a commencé un peu en retard, était tout simplement magique. Si au début on était tous un peu timides chacun confortablement installés dans nos lits « Sultan » d’Ikéa, on a fini par se laisser transporter par l’ambiance et mettre à rude épreuve les sommiers en dansant au rythme de « Gimme Gimme » et « Money, Money, Money ». En gros, c’est un concert que je ne suis pas prête d’oublier !Après ça on a visité les coulisses de l’Olympia avec le sympathique directeur artistique avant de nous voir remettre un sac Ikéa rempli de « goodies » : un pyjama noir des plus seyants (moi qui m’attendais à un pyjama kitsch j’ai été agréablement surprise !), une serviette de toilette bleue, une trousse de toilette « In bed with Ikea » avec à l’intérieur une mini brosse à dent (accompagnée de son mini dentifrice), des boules Quiès, un masque pour dormir nous souhaitant une bonne nuit en suédois (« God Natt » pour ceux que ça intéresse), un gel douche-shampooing et des chaussettes de nuit, le tout estampillé Ikéa évidemment, n’oublions pas qu’on était quand même dans une opération promotionnelle !
Affublées de nos tenues de gala (oui, en pyjama quoi), nous nous sommes confortablement installées dans notre lit, au milieu de nos coussins, pour assister à la projection des deux films. Enfin… presque ! Puisque nous nous sommes toutes les deux endormies lamentablement au milieu du premier film ! Malgré cet endormissement, ma nuit (et celle de Bulle d’ailleurs) a été assez mouvementée, puisque nos deux voisines (des vieilles pies !) parlaient à voix très hautes et, plus tard, ronflaient affreusement fort !
A 6h35, le réveil censé être doux, a été finalement assez brutal, puisque trop matinal. Le petit déjeuner « complet » était assez léger, et c’est un peu dommage de se faire jeter de l’Olympia à 7h30 ! Mais Bulle et moi avons de la ressource et ainsi, avant de récupérer notre TGV à 10h05, nous avons joué les parfaites touristes (affublées de nos sacs Ikéa) et nous avons été sur la place de la Concorde, remonté une partie des Champs-Elysées jusqu’à l’avenue George V, et plus précisément jusqu’au Crazy Horse, avant de terminer notre course dans un Starbucks Coffee à la Gare Montparnasse.

Enfin, en résumé, je dirais que c’était génialissime, malgré les caméras qui donnaient vraiment l’impression qu’on était dans un remix de Secret Story : ils ont quand même réussi à filmer les gens entrain d’enlever leurs chaussures, au saut du lit ou encore durant la nuit avec des caméras infrarouges ! (d’ailleurs, à part celle de l’entrée, les photos sont celles des photographes sur place, qu’on peut voir ici, site qui présentera aussi une vidéo de la soirée, et puis il y aussi des petits morceaux du concert et )


No title


She says she is fine, but she is going insane.
She says she feels good, but she is going through a lot of pain.
She says it’s nothing when it’s really everything.
She says she is fine, but she is really not.