Archives mensuelles : octobre 2010

Day 09 – A book you thought you wouldn’t like but ended up loving.

Un peu d’respect je suis ta mère”, Hernan Casciari.

L’histoire est celle de Mirta Bertotti, mère de famille de cinquante-deux ans qui habite avec son mari, ses trois enfants et son beau-père dans la ville argentine de Mercedes. Elle écrit son blog à propos de tous ses petits tracas quotidiens.
Au niveau du choix du livre dans la librairie, aucun problème, le titre et le résumé ont fait leur travail. Par contre, j’ai mis pas mal de temps à m’habituer au style d’écriture de l’auteure, mais j’ai fini par y arriver et j’ai trouvé le livre génial ! Je ne pouvais pas le lâcher, je riais vraiment à chaque page ! C’est même un peu décevant que le blog s’arrête comme ça, on a envie de continuer à suivre les aventures de cette famille très étranges… Je ne peux que conseiller ce petit livre à toutes celles qui veulent passer de bons moments.

Cet après midi, j’ai enfin pu coincer Sofi toute seule dans la maison et j’en ai profité pour lui demander des comptes sur la culotte à dentelle que j’ai trouvée (je n’avais pas perdu de vue ce mystère).
Je lui dis :
– Oublie que je suis ta mère, aujourd’hui je suis ton amie. Tu couches avec un garçon pas vrai ?
Non, enfin oui, mais machin et patin couffin, et la garce fini par cracher le morceau. Elle couchait pas vraiment, mais elle avait eu des attouchements avec un certain Manija, le fils du boucher.
J’ai pris une bouffée d’air :
– Merci d’être aussi sincère, Sofi… Et maintenant, oublie une seconde que je suis ton amie, lui ai-je dit en lui filant une torgnole qui l’a collée au frigo.
C’était il y a deux heures et j’ai encore mal à la main. De qui elle tient ça, d’être une traînée ?


Day 08 – Most overrated book.

Ne le dis à personne”, Harlan Coben.

Le docteur David Beck et sa femme Elizabeth, journaliste, ont vingt-cinq ans et s’aiment depuis l’enfance. Comme chaque année, ils retournent sur les lieux de leur premier baiser, le lac Charmaine, en Pennsylvanie. Mais la baignade tourne au cauchemar. Elizabeth est enlevée, David, assommé. Le cadavre de la jeune femme sera retrouvé non loin de là, marqué au fer rouge par un serial killer. Huit ans plus tard, le souvenir de cette nuit d’effroi hante toujours David. A l’approche de l’anniversaire du drame, il reçoit un étrange email anonyme contenant un message codé dont seuls Elizabeth et lui connaissent la clé. Qui le lui a envoyé ? Dans quel but ? Si c’est une blague, elle est de très mauvais goût : Elizabeth est morte ; son père, Hoyt Parker, un ancien inspecteur de la police new-yorkaise, a formellement identifié son corps. Et pourtant, le doute s’installe…

A l’époque où je l’ai lu je l’avais trouvé génial, très bien tourné, avec un suspense extrêmement bien géré. Et pourtant aujourd’hui je serais bien incapable d’en lire un autre. J’en ai lu un deuxième, du moins en partie… et j’ai été déçue de voir qu’il utilise à chaque fois les mêmes procédés pour arriver à la fin. Alors quand, en plus, il y a toute une publicité ultra-commerciale qui entoure l’auteur, c’est trop pour moi ! Je préfère de loin découvrir des auteurs moins connus et qui écrivent moins… mais de meilleure qualité !

Le roman a été adapté en film par Guillaume Canet, mais je ne l’ai pas regardé, donc je ne saurais pas dire si c’est fidèle ou non.


Day 07 – Most underrated book.

Sexe, diamants et plus si affinités”, Lauren Weiseberger.

C’est l’histoire d’Emmy, Leigh et Adriana, très proches amies depuis dix ans et menant la belle vie à New York. Belles, sexy, dans le vent, elles connaissent par cœur tous les endroits tendance de Manhattan. Pourtant, un samedi soir un peu trop arrosé, elles font un pacte qui va bouleverser leur existence : chacune des trois doit changer radicalement de comportement… surtout à l’égard du sexe fort, bien sûr ! Car Emmy, si près du mariage et du bébé tant rêvés, vient d’être quittée brutalement par son fiancé qui lui a préféré sa stagiaire de 23 ans. Pour ses amies c’est un signe : Emmy doit prendre du bon temps et s’envoler vers un tour du monde pour le moins olé olé…

C’est le livre qui m’a fait découvrir la « chick-litt », que je considérais jusque-là comme une littérature plutôt moyenne, pour les jeunes écervelées. Et puis finalement je me suis régalée et depuis je ne peux pas m’empêcher d’avoir envie de lire des romans de ce genre-là. Et du coup, il n’est pas rare que je me retrouve avec un de ces livres dans les mains, souriant à chaque page ou presque… Finalement ce livre m’a permis de changer d’avis sur un certain genre de littérature et de ce fait m’a appris à ne pas juger un livre trop vite.


Day 06 – A book that makes you sad.

L’écume des jours”, Boris Vian.

Je n’ai lu qu’une fois ce livre, quand j’étais au collège, suite à l’exposé plus que réussi d’une de mes camarades de classe. J’ai beaucoup pleuré en lisant ce roman et je crois que malgré le fait que je me le suis acheté, je ne pourrais pas le relire. Il était déjà douloureux, mais aujourd’hui, avec ma situation personnelle il l’est encore plus. Et puis comme parfois il y a des périodes où nos choix de lectures n’aident pas notre moral, j’ai aussi beaucoup pleuré en lisant « Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi » de Mathias Malzieu qui a finalement été une sorte de thérapie. Et enfin il y a un auteur qui m’a faite pleurer, c’est Paulo Coelho avec « L’alchimiste » et « Veronika décide de mourir », qui m’ont aussi faite réfléchir sur ma vie et ma façon d’appréhender les évènements.

Le vent se frayait un chemin parmi les feuilles et ressortait des arbres tout chargé d’odeurs de bourgeons et de fleurs [… ] Le soleil dépliait lentement ses rayons et les hasardait, avec précaution, dans des endroits qu’il ne pouvait atteindre directement, les recourbant à angles arrondis et onctueux, mais se heurtait à des choses très noires et les retirait très vite, d’un mouvement nerveux et précis de poulpe doré.


Ne dites pas à ma mère que je suis voyante, elle me croit libraire à Vancouver – Eileen Cook

Résumé : Ce n’est pas en mélangeant les chaussettes de son ex que Sophie a une chance de le faire revenir à la maison ! Pourtant, cachée dans la buanderie, elle comprend que sa rivale, Mélanie, croit à l’astrologie. Elle s’improvise voyante pour faire rompre les tourtereaux mais elle est vite dépassée par ses talents, car elle sait avant tout écouter les autres et leur dire ce qu’ils ont envie d’entendre.

 

Ma critique : Pour ce livre je me suis laissée tenter parle titre, que j’ai trouvé plutôt amusant… bien qu’un peu long ! Le résumé m’a faite sourire aussi, du coup je n’ai pas résisté et j’ai acheté le roman. Et je dois dire que je l’ai dévoré ! J’ai beaucoup ris en suivant les aventures de Sophie Kintock, l’auteure est vraiment capable de trouver des métaphores très très drôles et qu’on retient plutôt bien !

Un roman de chick-litt, un vrai : de l’amour, de la vengeance, de la meilleure amie, du mariage et… de l’annulation de mariage ! On sait d’avance que l’histoire finira bien et évidemment on connait les deux personnages qui finiront heureux pour toujours dès les premiers chapitres. Mais malgré ça je me suis laissé transporter par les pérégrinations de Sophie, cette libraire fausse voyante partie à la reconquête de son ex. Evidemment on ne peut pas dire que ça soit très « cérébral », mais finalement se poser le cerveau le soir avant d’aller se coucher (ou ailleurs et à une autre heure) c’est plutôt pas mal !

L’héroïne est plutôt attachante, son humour est décapant et foudroyant et sa façon de foncer dans la vie est vraiment agréable. Par contre, même si la meilleure amie parait parfois énervante, j’aimerai avoir certaines de ses capacités… Sophie cherche à reconquérir Doug, son ex et de là, je m’attendais à ce qu’il soit quelqu’un de bien pour qu’elle lui court derrière ainsi… et au final il s’avère être une véritable horreur, tout comme sa famille d’ailleurs. Tout le contraire de Nick, qu’on aime dès sa première rencontre avec Sophie dans la laverie.

C’est vraiment un roman qui permet de se reposer les neurones et permet aux filles de rêver un peu au Véritable Prince Charmant… Et une petite mention spéciale pour les horoscopes malicieux au début de chaque chapitre… Qui n’a jamais espéré qu’un horoscope s’avère vrai… ?

Un extrait :

Pour commencer, je tiens à apporter une précision essentielle : j’ai une excellente raison de pénétrer par effraction dans l’immeuble de mon petit ami. Sur un plan strictement légal, ce motif ne serait sans doute pas considéré comme recevable. C’est entendu, ce n’est pas comme si un incendie soudain avait piégé des enfants ou des chiots dans le bâtiment, par exemple. Rien d’aussi dramatique. Mais mon existence entière vacille au bord du gouffre, et cette situation est bien assez atroce pour exiger une intervention urgente.


Day 04 – Favorite book of your favorite series.

Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban”, J. K. Rowling.

Si j’ai adoré cette série en entier pour toutes les raisons précisée dans l’article précédent, le troisième tome reste mon favori d’entre tous et je crois  que j’ai du le lire une vingtaine de fois en tout. J’en garde un souvenir impérissable, avec des larmes, du  rire, de la peur… bref tout ce qui fait qu’on accroche vraiment à un roman ! Je ne l’ai pas lu depuis longtemps et pourtant je le connais quasiment encore par cœur !

Sa plume s’arrêta au début d’un paragraphe qui semblait lui convenir. Harry remonta sur son nez ses lunettes rondes, approcha sa lampe torche du livre et lut ce qui était écrit :
Au Moyen Âge, les personnes dépourvues de pouvoirs magiques (appelées communément ‘Moldu’) ressentaient une terreur particulière à l’égard de la sorcellerie, mais étaient souvent incapables de reconnaître ceux qui la pratiquaient vraiment. Lorsque, par extraordinaire, un sorcier ou une sorcière doté de réels pouvoirs magiques étaient capturé, sa condamnation au bûcher n’avait aucun effet. Le condamné se contentait de jeter un simple sortilège de Gèle-Flamme, puis faisait semblant de se tordre de douleur dans l’apparente fournaise alors qu’en réalité il n’éprouvait qu’une agréable sensation de chatouillis.


Day 03 – Your favorite series.

Harry Potter”, J. K. Rowling.

Je n’ai pas lu beaucoup de séries de livres, ou du moins pas encore. J’ai commencé la série « Dexter » que je trouve plutôt bien écrite bien qu’assez différente finalement de ce qui a été fait à la télévision.

J’ai également mordu à pleines dents dans les « True Blood » que je dévore avec tellement de plaisir que je suis obligée de me maitriser si je ne veux pas faire exploser mon compte en banque !

Et puis les « Millenium », que je refuse de terminer tellement c’est bon…

Mais comme pour l’instant aucune n’est encore terminée, c’est « Harry Potter » qui reste en tête. C’est une série qui a accompagné toute mon adolescence, depuis la sixième jusqu’à après ma terminale. J’ai lu le premier tome pour un concours de lecture organisé par mon collège et puis j’ai enchainé les aventures des sorciers au fur et à mesure, entrainant dans ma course ma petite soeur, mon petit frère et mes parents… D’ailleurs tous les tomes sont rangés soigneusement dans la bibliothèque, et ils sont pas mal usés vu le nombre de fois où ils ont été lus  (peut-être une dizaine par personne, ce qui fait quand même une moyenne de 50 lectures par tome…) Avec les personnages j’ai ris, j’ai pleuré, j’ai vécu sorcellerie… et j’ai même lu mon premier livre en anglais !

Morceau choisi, « Harry Potter à l’école des sorciers« .

– Bravo ! s’écria M. Ollivander. Très bien, vraiment très bien. Étrange… très étrange… Il reprit la baguette et la remit dans sa boîte qu’il enveloppa de papier kraft en continuant de marmonner : ‘Étrange… vraiment étrange …’
– Excusez-moi, dit Harry, mais qu’est ce qui est donc si étrange ?
Le vieil homme fixa Harry de ses yeux pâles.
– Je me souviens de chaque baguette que j’ai vendue, M. Potter, répondit-il. Or, Le phénix sur lequel a été prélevée la plume qui se trouve dans votre baguette a également fourni une autre plume à une autre baguette. Il est très étrange que ce soit précisément cette baguette qui vous ait convenu, car sa sœur n’est autre que celle qui… qui vous a fait cette cicatrice au front.