Olivia Joules ou l’imagination hyperactive – Helen Fielding

Résumé : Olivia Joules est très vexée quand son patron du Sunday Times la rétrograde au rang de « journaliste tendance ». Ce qu’Olivia recherche, c’est de l’action et du suspense ! Des paillettes de Los Angeles aux grottes mystérieuses du Soudan, il n’y a qu’un pas qu’Olivia franchit, sans se douter qu’elle va au devant de graves ennuis. Mais notre apprentie agent secret à plus d’un tour dans son sac, et avec son épingle à chapeau, son spray au poivre et son appareil photo miniature, elle a tout qu’il faut pour se défendre, découvrir des secrets très bien gardés et peut-être même trouver l’amour…

Ma critique : Même si je connaissais l’auteure de nom, notamment pour « Le journal de Bridget Jones », je n’avais jamais rien lu d’elle. J’ai eu un peu de mal à me faire à son style d’écriture, mais très rapidement je me suis habituée et j’ai fini par arriver au bout de l’histoire… avec la larme à l’œil. Mais même si j’ai versé ma petite larme à la fin, j’ai quand même beaucoup sourit grâce à Olivia tout au long du roman !

Au début, Olivia, l’héroïne m’apparaissait un peu folle et elle m’énervait un peu. Mais au fur et à mesure du déroulement de l’histoire j’ai appris à la découvrir et finalement à l’apprécier malgré ses comportements parfois un peu étranges… Les personnages secondaires quant à eux m’ont pour la plus part beaucoup plus. Si j’ai détesté Pierre Feramo dès les premières lignes, j’ai tout de suite apprécié Winston et Widgett. Widgett étant par ailleurs mon personnage préféré dans l’histoire.

L’histoire en elle-même est totalement impossible et farfelue, mais c’est vraiment agréable de suivre les péripéties de cette jeune femme comme nous… qui devient espionne comme si de rien n’était. En tous cas ça fait rêver l’adolescente qui sommeille en moi ! Le fait de pouvoir allier le plaisir d’un bon roman de « chick-litt » et le plaisir d’un roman à suspense est vraiment très plaisant et les deux finalement se marient très bien.

Un extrait :

Le hall de l’hôtel Delano ressemble au délire high-tech d’un directeur artistique sur le décor d’Alice au pays des merveilles. Tout est trop grand ou trop petit, de la mauvaise couleur ou à la mauvaise place. Une lampe avec un abat-jour haut de trois mètres pend devant la réception. Des rideaux en mousseline longs de trente mètres flottent au vent à côté d’un mur constellé d’appliques miniatures et d’une table de billard avec feutre beige et boules écrues. Un type brun, assis sur une chaise en plexiglas blanc qui ressemble à un urinoir, lit un magazine. Il lève les yeux en voyant entrer dans le hall une fille menue aux cheveux blonds coupés au carré, et abaisse son journal pour l’observer tandis qu’elle regarde autour d’elle en souriant comme si quelque chose d’amusant lui traversait l’esprit, puis elle se dirige vers la réception. Elle est en jean, avec un petit haut noir léger, porte un cabas en cuir souple beige et tire une vieille valise beige et kaki à roulettes.

Publicités

One response to “Olivia Joules ou l’imagination hyperactive – Helen Fielding

  • Cécile

    Oh!Je suis contente que tu as apprécié,c’est vrai qu’au début du livre,j’avais un peu de mal aussi…Mais après,je ne voulais plus le lacher!
    J’ai beaucoup ri avec ce livre mais j’étais aussi triste quand c’était fini…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :