Archives mensuelles : août 2009

Bonjour tristesse.

Il s’en est passé des choses dans ma vie…

D’abord, j’ai fini de travailler, le mois s’est plutôt bien déroulé malgré mes craintes et mes déceptions. J’ai revu du monde, j’ai rencontré des nouvelles personnes, j’ai refait le monde, j’ai fait des sorties… Bref…

Début août ça a été le départ pour visiter un peu les autres gens de ma famille, j’ai profité de tout le monde au maximum, savourant chaque minute avec les gens que j’aime avant de revenir dans mon petit studio bordelais.

Il y a eu le départ de ma mère. Je ne m’y étendrai pas, je ne suis pas là pour inspirer de la pitié ou quoi que ce soit d’autre. Après quelques jours un peu difficiles à vivre, j’ai « décompressé » au théâtre de rue d’Aurillac puis je suis de nouveau revenue sur Bordeaux où je suis très soutenue.

J’ai passé un fantastique après-midi en compagnie du chemical-cookie puis par ce dimanche trop chaud, j’ai décidé de m’attaquer à la série « Dollhouse » que j’avais dans ma ligne de mire depuis un bon bout de temps déjà. Et bien voilà. C’est fait, j’en ai déjà vu 5 épisodes, et je suis accro.


Je vais essayer d’en faire la critique épisode par épisode en notant au maximum mes impressions, donc pour ça, je donne [enfin] le lien vers mon blog ciné… Ne me jugez pas trop vite, ou du moins, faites des critiques constructives… Il n’est pas bien rempli pour l’instant, mais vous comprenez la raison…

A bientôt pour de nouvelles aventures… Ah oui, en passant et histoire de faire rêver… Je crois que l’Ingrat et moi-même allons (re)partir à Paris (re)voir Dita Von Teese et peut-être faire un tour à la fête de l’huma (oui, même si c’est que des rouges dedans, y’a quand même du beau monde sur la scène!).

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12.02.62 – 13.08.09

Mom, you’ll always be in my heart and I know that your soul will always be there to guide me when I need it. I love you.

Et une critique, une!

Voilà, j’ai enfin mis en ligne ma première critique sur mon autre blog, mais je ne donne pas encore son nom, il n’y en a qu’une, c’est ridicule! Donc je poste ici ma première critique…
Universal Pictures International France


SYNOPSIS : Le FBI poursuit sans relâche les braqueurs de banques John Dillinger, Baby Face Nelson et Pretty Boy Floyd considérés comme les ennemis publics, pendant la grande vague de criminalité dans les années 30.

MA CRITIQUE : C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je suis allée voir « Public Ennemies ». Et je n’ai pas été déçue par ce film dont le point de vue n’est pas anodin : Dillinger est le grand méchant de l’histoire et pourtant c’est lui qu’on aime. On peut déjà ressentir une certaine critique de la police rien qu’en lisant le titre…
Le film s’ouvre sur l’évasion de prison de John Dillinger. Les bases sont posées : on rira sous cape et on pleurera.

Les acteurs sont biens dans leurs personnages et particulièrement Johnny Depp et Christian Bale. Il faut cependant avouer que le personnage de Marion Cotillard (même s’il a réellement existé) ne sert pas à grand-chose.
Johnny Depp reste assez sobre dans son jeu mais son charisme fait parfois oublier qu’il y a d’autres personnages que lui, notamment dans la scène à Little Bohemia où il est difficile de souhaiter de réussir à d’autres que lui.
Christian Bale est surprenant en superflic du FBI mais on s’attend quand même à le voir surgir en Batman à chaque scène et c’est assez dommage.

A plusieurs reprises on sourit, notamment sur la façon dont Dillinger apprend qu’il est considéré comme l’ennemi public numéro un ou encore lorsqu’il s’introduit au commissariat dans la section de recherches spéciales qui lui est consacrée. Mais la fin n’en reste pas moins brutale, à la fois pour Dillinger et pour le spectateur. Même s’il apparait évident dès le début qu’il va mourir, on s’habitue tellement à le voir survivre qu’on reste sous le choc lorsqu’il est abattu.

Au niveau des images, le film est très réussi, les décors ont été particulièrement biens réalisés (malgré un ou deux anachronismes) et Michael Mann joue parfaitement entre les gros plans et les plans plus éloignés, ce qui donne l’impression de faire partie de l’action.
Seul bémol : la musique. Même si elle ne fait pas « tâche », elle ne marque pas particulièrement, elle reste quelque chose qu’on oublie aussitôt qu’on l’a entendue.